le boom du CrossFit à Toulouse

#1
Image
Adeptes de la transpiration et du dépassement de soi, les «crossfitters» sont de plus en plus nombreux à Toulouse. En à peine quatre ans une douzaine de salles ont vu le jour dans l'agglomération.

Méthode de préparation physique venue des États-Unis, alternative à celle pratiquée dans les salles de sport classiques, le CrossFit a rapidement conquis les Toulousains. Mélange de plusieurs sports comme l'haltérophilie, la course à pied et la gymnastique, le CrossFit se veut un sport complet. «Le but est de se forger la meilleure condition physique possible. En plus de la force, de la vitesse et de l'endurance, on travaille l'équilibre, l'agilité, la souplesse», explique Loïc, coach à CrossFit Portet-sur-Garonne. Déplacement de gros pneus, séries de pompes, levées de poids : le CrossFit pourrait s'apparenter à un entraînement de forces spéciale. Cette discipline est véritablement née au cours des années 1970 dans le garage de Greg Glassman : cet ancien gymnaste américain, y développe des techniques de préparation physiques et a l'idée de déposer la marque «CrossFit», qui se propage dans le monde entier. Depuis l'ouverture de KulturFit à Beauzelle en 2012, première «box» (salle de CrossFit) de l'agglomération toulousaine, les crossfitters sont passés de quelques dizaines à plusieurs milliers, et les nouvelles «boxes» pullulent. Si le CrossFit se développe partout en France, le phénomène est particulièrement marqué à Toulouse, qui compte déjà une douzaine de boxes, au moins autant que Paris, alors que Lyon n'en compte que trois. «Avec l'ouverture de KulturFit, la troisième salle de KrossFit à avoir été ouverte en, France, les Toulousains Albéric Françon et Yohann Gigord, deux piliers du CrossFit français par leurs performances en compétition, ont su transmettre la passion et les valeurs de ce sport, ce qui nous a poussés à ouvrir nos propres salles», explique Nicolas Marfaing, copropriétaire d'une box à Montaudran. Nicolas a ouvert CrossFit Galiléo avec trois autres associés en décembre 2014. En l'espace d'un an et demi, la box a attiré plus de 600 adhérents qui s'entraînent plusieurs fois par semaine. Si le prix de l'abonnement dans une box CrossFit est plus élevé que dans une salle de sport classique (environ 75 euros par mois), l'encadrement n'est pas le même. Dans le jargon du CrossFit, un entraînement s'appelle un «WOD» (Work Of the Day). Douze personnes maximum participent à un WOD, toujours encadrées par un coach. «Pendant l'entraînement, les gens s'encouragent mutuellement et traînent après la séance pour discuter. Quand on arrive au CrossFit, on ne sait pas ce qu'on va faire, ça évite la lassitude. L'été, on fait des challenges entre nous puis on finit autour d'un barbecue. On ne voit pas ça dans les salles de sport classiques», raconte Nicolas Marfaing.

http://www.ladepeche.fr/article/2016/08 ... louse.html
Image

Re: le boom du CrossFit à Toulouse

#2
Le cross-fit est une arnaque mais c'est quand même aux clients eux-mêmes de le comprendre.

Ça ne donne pas de physique, les rares personnes qui en ont un dans ce sport sont arrivés en l'état et pratiquaient autre chose avant. Le différentiel pub/réalité devrait quand même sauter aux yeux !

En cross-fit, on te vend que tu seras "un peu bon en tout" (masse, force, etc...) ce qui est déjà un raisonnement égalitaire très suspect d'escroquerie.

Au moment du bilan, à l'image du physique ridicule comparable à un pratiquant de running, ça donne des gens qui ne sont "un peu bon" dans rien en particulier.

Re: le boom du CrossFit à Toulouse

#3
Je ne sais pas si t'as regardé cet été sur l'équipe 21 il y avait les CrossFit games.

Physiquement c'est pas des "runners" c'est des sacrés athlètes… Il y a une dimension cardio en plus de la "pure musculation" et je trouve que ça donne des physique vraiment top moi j'aime bien c'est ce que je recherche.
“Mieux vaut vivre un jour comme un lion que cent ans comme un mouton.”

Qui est en ligne ?

Utilisateurs parcourant ce forum : Aucun utilisateur inscrit et 1 invité

Super-Steroids.com
cron